Ici au sud, nous avons eu un mois de janvier atypique. Il a beaucoup plus, et même si cette pluie était bienvenue, elle a occasionné quantité de tempêtes et d’inondations.

La Sicile, Malte et la Tunisie ont eu droit à un cyclone, ce qui est très rare.
Enfin il y a quelques jours, au Portugal, un cyclone ou une tempête a dévasté une zone impressionnante entre Nazaré et la frontière espagnole.

Ces catastrophes liées à la météo sont nombreuses et impressionnantes.
Cela fait dire à beaucoup de gens et notamment aux journalistes que cela va de pire en pire et que cela est lié au réchauffement climatique ou à un changement climatique.

Mais est-ce vraiment la réalité ?
Oui et non…
Oui, parce que le climat a toujours changé depuis que le monde existe et que des hommes décrivent ce qu’ils observent.
Non parce que nous ne comparons pas les choses de la même manière qu’il y a 50 ans. Aujourd’hui, nous filmons en temps réel les catastrophes avec nos smartphones. Nous envoyons des drones pour visualiser les dommages depuis le ciel, nous vivons quasi en direct ce que d’autres filment et publient sans filtres.
Cette manière de faire fait naturellement croire que Dame Nature nous en veut et est détraquée. Mais est-ce bien le cas ?
Non bien-sûr, et pour s’en convaincre il suffit d’aller puiser dans les statistiques.
En analysant les chiffres on se rendrait compte que :
- Ce n’est pas pire qu’avant.
- Qu’un malheur dû à la nature apparaît cycliquement un peu partout dans le monde.
- Que la mémoire des hommes et surtout des autorités gérant les communautés, est peu fiable.

En effet si on voulait se référer aux catastrophes qui sont survenues dans le passé, on ne construirait pas au bord de la mer ou alors derrière des digues dignes de ce nom.
L’homme, souvent n’est plus vigilant après des dizaines d’années, et fini par construire là où c’est dangereux cycliquement tous les 10, 20, 50 ans voir plus.
Malgré nos technologies, on est incapable de prédire l’apparition et le moment d’arrivée d’une tornade, d’un cyclone ou d’une longue période de pluie ou de sécheresse.

Dans les zones inondables, on ne devrait jamais construire des habitations, même si la zone n’a plus été inondée depuis plusieurs décennies, simplement par précaution.

Notre monde est devenu imprévisible non pas à cause de la nature mais de l’homme lui-même qui ne parvient plus à relativiser et à rester vigilant par rapport aux dangers possibles peuvant survenir. Malheureusement avec le temps qui passe, on baisse la garde !
En outre on a tendance à trop faire confiance à nos technologies ce qui nous rend sourd aux signes que nous envoie la nature.

En conclusion, je dirais qu’il nous faut réapprendre à vivre avec certains dangers, en évitant de se mettre soi-même en situation inconfortable par méconnaissance des risques que l’on prend parfois en voulant absolument faire et vivre comme tout le monde.
Sur ce terrain-là, la sagesse animale est bien supérieure à l’humaine !