Notre monde est en ébullition...

Il l’est lorsque l’on essaie de comprendre le jeu de Trump. On s’y perd car il dit ceci, puis son contraire et surtout il fait ce qu’il n’a pas dit.

Il l’est aussi lorsque l’on voit le jeune freluquet à la tête de la France qui s’accroche alors que plus personne ne l’écoute. On peine à comprendre pourquoi il s’accroche tant, tout en sachant que plus il attendra, plus la chute sera violente.

Il l’est toujours lorsque l’on songe à l’Ukraine.
On nous avait dit que l’UE avait été pensé et construit pour que l’Europe soit un havre de paix, mais c’est cette Europe qui pousse à continuer une guerre dont on ne comprend plus les enjeux.
Pourtant les conditions pour la paix n’ont pas varié depuis le début de l’opération spéciale russe, ceci malgré les avancées des militaires russes sur le territoire du Donbass.
On finira par accepter ce que la Russie propose et proposait. À quel prix !
Pour des raisons qui me dépassent, l’UE est certains pays d’Europe mettent toutes leurs énergies pour repousser l’échéance qui consisterait à reconstruire la paix.

Il l’est lorsque l’on lit et regarde ce qu’on nous laisse voir à Gaza.
Un génocide a lieu sous nos yeux, des dizaines de milliers d’enfants ont été tués par des soldats probablement sans âmes ni sentiments.
Pourtant après la dernière guerre mondiale, on avait dit, écrit, et promis que plus jamais on referait cela. Promesses vite oubliées au Vietnam, en Algérie, en Irak, en Libye et plein d’autres conflits un peu partout dans le monde.
Pourtant le pire a été atteint en plein 21 ième siècle par Netanyahu et son armée à Gaza.

Il l’est parce que l’on constate avec effroi ce dont les élites sont capables de faire, en déchiffrant l’actualité liée aux milliers de pages du dossier Epstein.
Pouvoir et journalistes essaient d’étouffer l’incendie, mais cela ne fera que retarder la mise à jour de leurs manigances. Nous savons aussi que malgré l’énormité des faits, cela n’est que la partie visible. Qui aura le courage de creuser un peu plus profond ?

La nature n’est pas contente. Elle s’en mêle, elle aussi en ce début d’année, pour que les humains reprennent leur destin en main. Montrant qu’en fin de compte, c’est elle qui détient tous les pouvoirs.
Cela sera peut-être le signal pour que les gens de tous pays s’organisent pour permettre à chacun d’avoir le droit à vivre de manière décente, en sécurité, le ventre plein.

Un monde qui permet à une poignée d’hommes de détenir 95 % des richesses planétaires n’est pas un monde sûr, ni un monde juste et encore moins un monde adulte et responsable.
En continuant à jouer les autruches, nous participons à la création d’une période chaotique faite de violences et de privations.
En continuant à maintenir les déséquilibres, le retour à la stabilité, qui est inéluctable, se fera dans la plus grande anarchie.