Mais où va le monde ?...
Les réseaux sociaux regorgent de photos retravaillées par les IA et des textes apocalyptiques, dans le sens négatif, donc dans sa signification moderne.
On lit que la France se prépare à l’état d’urgence, pour maintenir jupiter au pouvoir afin d’entretenir le chaos. On a l’impression que plus personne ne gère le calendrier et que tout va de travers !
Mais ce n’est qu’une impression, parce que même si beaucoup d’organisations profitent du chaos pour s’enrichir, il y a aussi beaucoup de gens qui ne souhaitent pas continuer sur la voie de la surconsommation, entretenue depuis une cinquantaine d’année.
Cette voie a permis le développement des technologies numériques.
En a découlé le développement d’internet, de l’informatique mobile : nos smartphones, de la robotisation, des drones volants, et de l’intelligence artificielle. Tout cela, à des coûts faibles.
En effet, on a rationalisé la fabrication complète des objets qui ont envahi nos poches, nos maisons et nos voitures ; des composants de base, aux boites qui contiennent ces technologies.
Pour que cela soit abordable un peu partout sur la terre, on a donc produit de manière automatisée et dans des régions où les salaires sont très bas.
Aujourd’hui, après la folie liée aux nouveautés technologiques.
Après avoir admiré les effets néfastes, en jouant aux apprentis sorciers.
L’être humain entre en pleine crise d’identité !
Nous ne comprenons plus pourquoi la vie existe sur terre, ni les raisons de notre présence pensante dans ce monde matériel.
Le monde actuel, fait de traîtrises, ou chacun est tour à tour requin puis victime, ne satisfait plus que les élites, tentant tant bien que mal de tirer les ficelles, ne parvenant qu’à augmenter leur richesse matérielle ...et leurs folies.
On sent bien que des limites ont été franchies, et que l’on ne peut plus continuer ainsi encore longtemps. On le sent dans son for intérieur, c’est à dire intuitivement. Mais comme on a peur des changements, on freine avec les deux pieds.
Alors dans ces temps difficiles, on fini par se rendre compte que l’homme est devenu un simple Être au service des élites. Lorsque cette pensée s’installe dans mon cerveau, celui-ci s’illumine car il fait automatiquement le parallèle avec ce qu’on nous avions appris sur l’esclavage, lorsque plus jeune, on étudiait. On fini donc par se rendre compte que nous ne sommes plus que des vulgaires esclaves du système et les jouets des grandes familles de banquiers.
Faut-il se dire que l’humain est un être matériel, qui parfois cherche à faire l’expérience du spirituel, ou plutôt qu’il est un être spirituel qui est venu faire l’expérience de la matière ?
Si c’est le cas, alors il faut se mettre à l’évidence, quelque chose a foiré parce qu’en voulant s’enrichir toujours plus, on fini par perdre notre mémoire et nos sens, nous reliant avec notre origine profonde.
C’est donc dans la peur, que nous vivons presque tous actuellement.
La peur de souffrir et de mourir.
La peur de manquer. Et c’est intéressant parce que ce n’est pas la peur de manquer de nourriture, mais celle de perdre notre pouvoir d’achat, et donc manquer de ne plus pouvoir acheter, consommer, partir en vacances...
La peur de vieillir, parce que le mode de vie actuel, qui va toujours plus vite, oublie ses vieux, et donc décide, sans consulter la sagesse, l’expérience.
Je n’ai plus peur, ni de la maladie, ni de la mort. J’ai décidé de vivre ma vie entre mes méditations et mes activités. L’une d’elle est de m’occuper des plantes que j’ai installées sur la terrasse, cherchant saisons après saisons de les aider de manière biologique à croître et à combattre les inévitables parasites qui les squattent dès les beaux jours. Sans produits chimiques, cela occupe bien !
Je ne fais plus de politique.
je ne m’impose plus les gens qui me sont néfastes ou qui sont négatifs.
J’ai compris que le changement vient de lui-même, si moi je décide de voir et vivre ma vie sans entrer à nouveau dans le cercle vicieux du monde actuel.
Au contraire de beaucoup de gens, je sème tant que je peux l’amour et je m’en vais dès que je sens que quelqu’un cherche à m’entraîner dans ses délires modernes et ses combats pour avoir toujours plus et toujours raison.
Je sais, pour l’avoir expérimenté moi-même, que cette soif de nouveau ne s’arrête jamais si on ne décide pas de le faire consciemment, car ce mode de vie est une addiction !
