Depuis quelques temps, notre monde se construit avec beaucoup de bruit, masquant difficilement son impuissance à être gouverné, donnant une impression de chaos.
Pourquoi notre monde change-t-il ainsi ?
Et bien parce que les technologies qui facilitent le contrôle des gens, permettent aussi aux informations et contre-informations, (les fakes), de circuler.
Beaucoup de gens s’aperçoivent aujourd’hui, comment et combien ils ont été maintenu en esclavage depuis des siècles, sans même en avoir pris conscience !
Alors pourquoi maintenant ?
Grâce à la technologie de l’information.
Nous avons accès à la plus grande bibliothèque jamais construite et complètement gratuite depuis n’importe quel endroit du globe. Pour s’y connecter, il suffit simplement de tapoter sur le clavier d’un PC ou d’un smartphone.
Aujourd’hui plus que par le passé, on rencontre des gens ayant compris qu’ils sont manipulés. Ces personnes essaient de mieux gérer leur vie pour ne pas trop devoir interagir avec les règles de ce monde clivant. Dans le passé on appelait ces gens des originaux… Et on ne les aimait pas trop parce qu’ils faisaient peur. Toutefois ils n’étaient pas très nombreux et étaient surtout très discrets.
Le nombre d’originaux tend à augmenter, bien que cela ne se voit toujours pas trop. Parallèlement de plus en plus de personnes se demandent si ce ne sont pas eux, les originaux, qui ont raison. Toutefois ils sont très rares, ceux qui finissent par tourner le dos à ce monde de consommation.
Beaucoup d’autres gens se rendent compte qu’ils ne se battent plus uniquement pour eux et leur famille, mais de plus en plus pour un système tentaculaire qui ne leur laisse plus un instant pour réfléchir. Cela les épuisent.
Certains s’achètent des camping-car et quittent pour quelques mois leur quotidien dont ils ont l’impression qu’il ne leur appartient plus.
Ils quittent leur stress pour vivre un peu d’aventure en allant en direction du Sud. Très peu d’entre-eux parviennent à quitter les liens tissés par le monde auquel ils appartiennent et vivre un peu au jour le jour en lâchant totalement prise.
Une grande partie de la jeunesse, elle, sent que ce qu’on leur propose est factice. Ils ont l’impression qu’on essaie de les enfermer dans des prisons dorées afin qu’ils exécutent, comme la génération qui les ont précédé (nous), ce que l’élite ordonne. Ils se demandent avec raison si la vitrine n’est pas trop belle et si le fait d’entrer dans le système ne fera pas d’eux les nouveaux esclaves.
Malgré les risques de ne plus pouvoir s’accrocher aux wagons de la pure consommation, ils vivent grâce à de petits boulots, l’aide des parents, évitant de trop consommer, ne songeant pas à l’avenir, mais uniquement au présent.
En réfléchissant, on a construit autour de nous tant de murs pour nous protéger que ceux-ci sont si épais et si rigides qu’ils finissent par être oppressants.
Par murs, je pense naturellement au confort de nos appartements ou maisons, mais je pense surtout aux assurances, dont beaucoup sont obligatoires qui nous coûtent annuellement des sommes confortables. Lorsqu’un pépin survient : Perte de son emploi, diminuant drastiquement les revenus, les dépenses fixes deviennent subitement si conséquentes qu’il est presque impossible de ne pas s’endetter. En outre ces dépenses fixes sont souvent figées dans des contrats rigides.
Si on a la malchance de vivre ce qui précède, c’est la douche glacée et c’est à ce moment-là que l’on comprend ce que signifie d’être pris à la gorge devenant esclave d’un système qui ne convient finalement qu’à une poignée de chanceux.
Et ce sont ces chanceux, qui mentent effrontément actuellement dans la presse et les réseaux sociaux parce qu’ils sont allés trop vite et que l’on ne peut pas ne pas voir que ceux qui ont organisé les crises de ces 25 dernières années, ce sont toujours les mêmes. Ils sont des démons qui jusqu’à présent ont été impunis, mais j’ai bien peur pour eux que cela est entrain de changer et c’est ce qui explique cette impression de chaos que l’on ressent à l’analyse de l’actualité.
